J’avais tout planifié. Depuis des jours je préparais cette surprise, et je me sentais déjà brûler de plaisir rien qu’à l’idée de sa réaction. Pour son anniversaire, je voulais lui offrir une vision qu’il n’oublierait jamais. Ce matin-là, j’avais posé ma journée de congé. Rendez-vous chez le coiffeur, brushing impeccable, maquillage parfait chez l’esthéticienne, puis retour à la maison pour enfiler mon plus bel ensemble de lingerie. Bas noirs retenus par un porte-jarretelles, string assorti, soutien-gorge pigeonnant qui faisait jaillir ma poitrine, talons aiguilles qui allongeaient mes jambes, parfum capiteux et rouge à lèvres carmin. Dans notre duplex du centre-ville, je m’étais plantée devant la grande baie vitrée, dos à la lumière, debout, les mains sur mes hanches, la tête haute comme une danseuse de cabaret. À 17h32, j’entendis enfin la clé tourner dans la serrure. Mon cœur bondit. Je me redressai, sourire aux lèvres, certaine de son choc en me découvrant ainsi. La porte s’ouvrit. Ce ne fut pas lui qui entra en premier, mais son collègue et meilleur ami. Et juste derrière, mon mari, titubant, incapable de marcher droit. Je restai figée, interdite, le souffle coupé. Le collègue balbutia quelques mots, visiblement gêné de me voir ainsi quasi nue, le regard pourtant aimanté à mon corps. Il expliqua à la va-vite qu’ils avaient fêté l’anniversaire au bureau, que l’alcool avait coulé, et que mon mari n’avait pas tenu. Ce dernier se traîna jusqu’au canapé, s’effondra lourdement, et, à peine une seconde plus tard, ronflait comme un porc, inconscient. J’étais furieuse. Toute cette préparation, ces efforts, ces heures passées à me faire belle… pour rien. J’eus envie de crier, mais mes yeux tombèrent sur le collègue. Mal à l’aise, il ne savait plus où se mettre, ses yeux fuyant puis revenant toujours vers ma poitrine, mes cuisses, mes talons. Et là, je vis clairement la bosse gonfler dans son pantalon. Ce détail changea tout. Ma colère se mua en une autre fièvre. Je lui lançai froidement, d’une voix sans appel : « J’ai fait trop d’efforts pour que personne n’en profite. Tant pis pour lui. Ça t’intéresse, toi ? » Ses yeux s’écarquillèrent, il bégaya. J’ajoutai en avançant lentement vers lui, faisant claquer mes talons sur le parquet : « Si oui, suis-moi dans la chambre et retire tes vêtements. »

Il n’hésita qu’une seconde, puis me suivit. Dans notre chambre, je me laissai tomber sur le lit, jambes croisées, poitrine haute, le regard brûlant. Il se déshabilla précipitamment, dévoilant une queue déjà raide, tendue à l’extrême. Je souris et me mis à genoux devant lui, mon rouge à lèvres brillant à la lumière tamisée. Sans un mot, je sortis sa bite d’un geste et la pris dans ma bouche. Je suçai lentement, mes lèvres serrées, ma langue tournant autour du gland, puis je plongeai plus profond, l’avalant avec avidité. Il grogna, sa main agrippant mes cheveux, me guidant sans pitié. Ma bouche le dévora, salive dégoulinant, filet rouge de mon rouge à lèvres étalé sur sa peau. Je jouissais presque à le sentir trembler, lui qui n’osait pas croire ce qu’il vivait. Je m’arrêtai, le regardant dans les yeux, puis je retirai mes bas d’un geste sensuel, gardant les talons. Je m’allongeai nue, jambes grandes ouvertes. « À toi de me remercier. »

Il s’agenouilla et plongea aussitôt son visage entre mes cuisses. Sa langue attaqua mon clitoris, sa bouche dévora mes lèvres, il me lécha avec une fougue animale. Je criais déjà, ma tête renversée, mes mains plaquées sur sa nuque. J’avais l’impression d’être dévorée, possédée. Son visage était trempé de ma cyprine quand je le tirai à moi pour l’empaler. Je guidai sa queue énorme dans ma chatte brûlante, et d’un coup, il me pénétra. Je hurlai, mes jambes serrées autour de sa taille. Chaque coup de reins claquait, violent, humide, le lit grinçait, mes seins rebondissaient. Il me pilonnait sans répit, et je jouissais, les ongles creusant son dos, mes cris emplissant la chambre.

Je le fis s’arrêter pour changer. Je me mis à quatre pattes, dos cambré, cul bien offert. « Maintenant, prends-moi comme une salope. » Il s’enfonça dans ma chatte ruisselante d’un coup sec. Mes fesses claquaient, mes cheveux collaient à ma nuque, ma gorge laissait sortir des gémissements rauques. Je me retournais parfois vers lui, le visage tordu de plaisir, le rouge à lèvres baveux, les yeux brillants. Je le sentais gonfler en moi, me déchirer délicieusement. Mes orgasmes s’enchaînaient, ma cyprine dégoulinait sur ses cuisses.

Je voulais plus. Je lui tendis mon cul, écartant mes fesses de mes doigts. « Allez… là aussi. » Il cracha dans sa main, frotta son gland, et poussa. Mon anus céda, étiré, rempli. Je hurlai, puis éclatai de rire, secouée d’extase. Il me sodomisait avec rage, chaque coup plus profond, et je me sentais exploser. Mon mari, inconscient dans le salon, n’entendait rien. Moi, j’étais baisée comme jamais, mon cul dilaté, mon clito frotté du bout de mes doigts, mes seins écrasés contre les draps. Je jouis encore, un orgasme violent, incontrôlé, mes jambes tremblant.

Il se retira enfin, haletant, branlant sa queue luisante. Je me mis à genoux, gorge ouverte, et il me vida au visage et dans la bouche. J’avalai goulûment, le sperme coulant sur mes seins. Essoufflée, nue, maquillage ruiné, talons encore aux pieds, je m’effondrai sur le lit, tremblante, comblée. Je savais que j’avais franchi une limite irréversible. Mais ce soir-là, je n’avais qu’une certitude : j’avais enfin profité de mon cadeau d’anniversaire.

epouse offerte a baiser au collegue